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Livres recommandés

Thierry Gaillard

Je partage ici mes notes de lectures sur des ouvrages que je recommande personnellement. Ils abordent les domaines du webmarketing, du SEO, du management, de la stratégie d’entreprise, du tourisme et même de la science. Grand lecteur, je ne me prends ni pour un critique littéraire, ni pour un juge : je partage simplement mes coups de cœur, sans affiliation et sans rémunération. Juste pour le plaisir...

Nudge : comment inspirer les bonnes décisions

Auteurs : Richard H. Thaler / Cass R. Sustein

Couverture du livre Nudge : comment inspirer la bonne décision

Je me rends compte que les nudges sont partout et que c’est sans doute pour cela que l’un des auteurs, Richard H.Thaler, a reçu le prix Nobel d’économie pour ce concept qui semble emplit d’une certaine sagesse en considérant les humains comme des personnes imparfaites qui doivent être aidées et non comme des écônes qui savent toujours tout faire parfaitement bien. Ainsi, cette philosophie se situe entre celle des libéraux qui pensent que l’humain libre prend systématiquement des décisions éclairées par la connaissance totale du problème et ceux qui considèrent qu’il faut tout réglementer (enrégimenter ?) parce que nous serions surtout des victimes. Bref, cette théorie ne plaira à personne puisqu’elle se veut pragmatique et non idéologique...

La théorie du nudge est une méthode douce qui consiste à donner un coup de pouce aux personnes afin de les inciter à faire le meilleur choix possible pour elles, sans réduire leur liberté de choix. La méthode s’appuie sur les neurosciences qui montrent que les humains, contrairement aux écônes qui font tout parfaitement bien mais qui restent des personnages imaginaires, sont victimes de biais cognitifs :

  • Aversion à la perte : nous préférons conserver ce que l’on a plutôt que prendre des risques ;
  • Biais du statut quo : nous n’aimons pas prendre de décision ;
  • Heuristique de disponibilité : nous évaluons l’intensité d’un risque en fonction d’évènements récents plutôt qu’anciens car ils ont un impact plus fort sur notre comportement ;
  • Prédominance du système automatique : nous cédons à nos pulsions plutôt que d’utiliser notre système réflectif, basé sur la rationalité, pour agir de manière plus réfléchie ;
  • Le mimétisme : nous aimons faire ce que la plupart des gens trouvent bien de faire en partie parce que nous savons que d’autres personnes nous verront les faire ;
  • L’effet projecteur : nous avons tendance à exagérer l’attention que les autres portent sur nous. Du coup, nous sommes tentés de nous conformer à ce que nous pensons que les autres pensent de nous ;
  • La suggestion : le simple fait que l’on nous demande si nous allons faire telle chose, quand et comment augmente significativement le fait que nous la fassions.

Or, ces biais favorisent largement l’inertie. Et l’inertie favorise l’absence ou la prise de mauvaises décisions. Les auteurs, paternalistes libertariens, encouragent les architectes du choix à nous aider à faire des choix plus judicieux, plus faciles, de manière plus rapide mais en préservant notre totale liberté. L’architecture de choix peut recouvrir plusieurs aspects :

  • Le choix par défaut : celui-ci est particulièrement indiqué lorsque les gens doivent prendre des décisions difficiles auxquelles ils sont rarement confrontés : acheter une maison, choisir son université, comprendre le futur montant de sa retraite, etc. Le choix par défaut a pour objectif d’être le choix de ceux qui ne choisissent pas, c’est-à-dire de beaucoup de monde. Il implique obligatoirement que nous conservions à tout moment la possibilité de revenir en arrière, de manière très simple (un clic) sans perturber notre système automatique ;
  • Anticiper les erreurs : les personnes étant sujettes aux erreurs, une bonne architecture de choix en tiendra compte et les anticipera. L’embout différent des pompes à essence en fonction du carburant servi dans les stations-service en est un bon exemple ;
  • Pratiquer le retour d’information : il est important que les personnes puissent se rendre compte en temps réel de leur erreur (ex : visualisation de le photographie sur un appareil photo numérique) ;
  • Donner des repères : un bon système de choix doit aider les personnes à améliorer leurs repères pour leur permettre de prendre une meilleure décision. Par exemple, les logiciels d’architecture 3D permettent de mieux se rendre compte de l’effet final ;
  • Structurer les choix complexes : plus le choix est complexe, plus nous risquons de nous tromper. Un bon architecte de choix privilégiera la simplification à un accès exhaustif de l’offre au client pour l’aider à ne pas faire d’erreur ;
  • L’incitation : la manière de présenter les choses va influencer directement nos comportements. Les auteurs donnent l’exemple d’une cantine où suivant la manière dont on va présenter les aliments à des enfants, leur consommation de certains produits va baisser ou augmenter de 25 %. Par ailleurs, les entreprises doivent inciter leurs utilisateurs à faire le bon choix en s’assurant de proposer le bon produit/service au bon client. Pour cela, elles doivent se poser quatre questions : qui l’utilise ? Qui le choisit ? Qui le paie ? Qui en tire un bénéfice ?

Le livre montre bien à quel point les nudges s’appliquent à beaucoup de domaines : les crédits financiers, l’assurance maladie, l’épargne, le don d’organes, le réchauffement climatique, etc. Le livre comprend aussi une partie sur les objections qui concernent le fait que les nudges sont une forme de manipulation mais les auteurs expliquent très bien qu’il n’en est rien car les nudges ont plutôt comme ambition d’aider les personnes qui restent libres à tout moment et de manière très simple de faire leurs propres choix.

Selon moi, la philosophie des nudges est souvent (mais pas suffisamment) appliquée en Europe. Par exemple, le RGPD est une manière de permettre aux personnes d’utiliser aux mieux leurs données pour en tirer avantage s’ils le souhaitent. En France, la manière dont nos salaires et nos revenus financiers sont déjà saisis par le fisc au moment de notre déclaration d’impôts est un exemple parfait de nudge : nous sommes libres de les modifier mais la majorité d’entre nous ne le fera pas car les informations étant justes, cela nous facilite grandement la vie. Le récapitulatif complet des banques au moment où vous faites un prêt ou celui envoyé chaque année concernant les frais de gestion de comptes sont d’autres exemples de nudges mis en place par le législateur.

Sept brèves leçons de physique

Auteur : Carlo Rovelli

Couverture du livre 7 brèves leçons de physique

Cet ouvrage s’attache à expliquer les phénomènes physiques majeurs de manière claire et compréhensible par tous même s’il n’entre pas dans les détails. En outre, il fait preuve d’une certaine poésie. Pour ceux que le sujet intéresse, il faudra approfondir avec d’autres lectures. Le livre de Carlo Rovelli aborde d’abord la théorie de la relativité générale d’Einstein, « la plus belle des théories », qui a révolutionné notre vision de l’espace, de la gravitation vue par Newton et du temps qui, tel qu’il est perçu par les humains, n’existe pas. Ensuite vient une explication sur les quantas. Les quantas sont de petits « paquets d’énergie ». Par exemple, la lumière n’est pas un trait continu mais une succession de photons, c’est-à-dire de petits paquets de lumière, des quantas. Puis, le livre rappelle les étapes des connaissances acquises par l’homme depuis les temps lointains où il ne connaissait que le ciel et la Terre jusqu’aux années 1930 où l’on devina que le système solaire faisait partie d’une galaxie, la Voie Lactée. Entre-temps, Anaximandre comprit que la terre était totalement entourée par le ciel, Aristote découvrit le premier que la terre était ronde et Copernic révéla qu’elle tournait autour du soleil.

J’ai particulièrement apprécié la quatrième leçon, intitulée « grains d’espace », montrant que l’espace n’est jamais vide mais rempli de particules appelées quarks, gluons, électrons, neutrinos, etc, autant de mots à consonance poétique dont l’existence et les déplacements sont expliqués par la physique quantique. Toute la nature peut être expliquée à partir de ces « simples » éléments. J’ai aussi particulièrement aimé la dernière leçon, celle exposée par l’auteur lui-même, qui s’interroge sur la notion de conscience, sur notre libre-arbitre et sur notre rapport avec la nature. Quelle est donc la place de l’être humain dans cet univers régit par la physique quantique ? Ces phénomènes physiques mettent à mal notre « bon sens » et notre intuition première comme bien souvent en science.

Au final, chaque brève leçon sera pour vous l’occasion de poser le livre et de laisser divaguer votre esprit à la rencontre des théories les plus complexes. Un pur moment de rêveries poétiques...

Persuasive technology

Auteur : B.J.Fogg

B.J Fogg – Persuasive technology

Ce livre, publié en 2003, est un « must read ». B.J Fogg, professeur et directeur de recherche à l’université de Stanford, a inventé une nouvelle discipline : la captologie (captology en anglais). C’est un acronyme basé sur la phrase « Computers As Persuasive Technologies ». Cette discipline se concentre sur la conception, la recherche et l'analyse de produits informatiques interactifs créés dans le but de changer les attitudes ou les comportements des personnes. Il est important de comprendre le mot « persuasive » dans le sens « d’influencer ». Il montre comment l’interactivité, permise par l’informatique, favorise la relation homme/machine. Il explique aussi les six avantages distinctifs que les ordinateurs possèdent sur les humains pour influencer les personnes :

  • Ils font preuve de plus de persévérance ;
  • Ils permettent d’être quasi-anonymes ;
  • Ils prédisent notre comportement en s’appuyant sur d’énormes volumes de données ;
  • Ils s’y prennent de différentes manières pour nous influencer ;
  • Ils sont facilement déployables à grande échelle ;
  • Ils peuvent aller là ou des humains ne le peuvent pas ou ne sont pas les bienvenus.

Selon son enseignement, l’informatique influence les personnes en jouant trois rôles distincts :

  • 1er rôle : en rendant les objectifs plus faciles a atteindre, en guidant les personnes tout au long d’un processus, en effectuant des mesures et des calculs qui motivent, l’informatique agit tel un outil ;
  • 2ème rôle : en récompensant les gens avec des retours positifs (notifications), en modélisant un comportement ou une attitude cible, en fournissant du lien social, l’informatique est un acteur social ;
  • 3ème rôle : en permettant aux personnes d’étudier les relations de cause à effet, en fournissant des expériences motivantes par procuration, en aidant durablement à répéter un comportement, l’informatique agit comme un média.

Ce qui est intéressant pour les entrepreneurs du web, c’est qu’il montre comment un site internet ou une application doivent impérativement être perçus comme crédibles par l’internaute. Or, la crédibilité est la combinaison entre la fiabilité perçue et l’expertise perçue. À noter qu’il est très important que ces deux concepts soient réellement identifiés et pas seulement présents. D’où l’importance des avis, des certifications et des preuves tierces présents sur les interfaces. Au final, ce livre annonce clairement le succès de certaines entreprises de la tech américaine dont nombre de fondateurs ont suivi les cours de B.J Fogg. À lire sans hésiter si vous travaillez dans le web et l’informatique !

Born to Run

auteur : Bruce Springsteen

Bruce Springsteen – Born to run

Springsteen nous raconte son enfance misérable dans le New Jersey ouvrier des années 50. Entouré d'une grand-mère possessive, d'un grand-père élégant, de sa sœur Virginia qui lui inspirera plus tard « The River » et d'une mère affectueuse, le boss vit une enfance heureuse à Freehold mais déjà marquée par la présence d'un père qu'il ne comprend pas et avec qui il ne peut communiquer. À l'adolescence, Bruce apprendra à jouer de la musique sur une vieille guitare pourrie. Il va aussi apprendre son futur boulot en consacrant son existence entière à se produire sur scène, d'abord avec un groupe appelé les Castiles puis avec les futurs membres du E Street Band. Le petit gars du New Jersey est à la fois individualiste mais ne peut se passer d'un groupe pour être au mieux de son art. Ce document est une perle pour les fans du boss, parce que l'on pénètre au cœur de la genèse de création des albums qui ont marqué sa carrière, en particulier les premiers. Il nous livre son état d'esprit au moment d'écrire et d'enregistrer, les conditions dans lesquelles cela s'est fait et son ambition personnelle. Un document d'une incontestable valeur pour tous ceux qui veulent comprendre comment on devient le plus grand rocker de son époque. On voit aussi l'ombre absente du père qui plane au-dessus de la tête du boss tout au long de sa vie. Doug Springsteen, alcoolique, maniaco-dépressif, violent lorsqu'il est ivre, a finalement accompagné toute la vie de Bruce qui aura tout fait pour s'en faire aimer. Une très belle histoire d'amour filial. Le boss ne cessera, tout au long de sa vie, de s'interroger sur le sens de l'existence et de revenir en visiteur fantôme, hanter les rues de Freehold pour revoir le grand hêtre pourpre de son enfance. Ah mélancolie, quand tu nous tiens les tripes...

L'innovation – Un cercle vertueux

Auteur : Tom Peters

Tom Peters – L'innovation

Un livre majeur que tout entrepreneur devrait lire et relire, même s’il a été écrit en 1997 ! Depuis trente ans, Tom Peters est un consultant réputé (et redouté) dans le management, la gestion d'entreprise et les organisations. Aujourd’hui « L'innovation - Un cercle vertueux », est un livre jouissif pour les personnes qui, comme moi, aiment les idées neuves. Dans un monde où chacun copie, imite et benchmark son activité, Tom Peters dégoupille le consensus et annonce, vingt ans avant tout le monde ce que sera l’économie numérique du XXIe siècle. Pour lui, la distance n’existe plus, on est tous voisins de palier parce que les grosses têtes (programmeurs, entrepreneurs, etc). Dans ce nouveau monde, il préconise de mettre en place des organisations décentralisées où chaque personne est son propre patron à l’intérieur de l’entreprise. Il donne l’exemple de Virginia Azuela, le groom qui monte les bagages dans l’hôtel et qui est autorisé à dépenser jusqu'à 2000 dollars pour résoudre un problème client sans demander la moindre signature à un responsable. Il recommande aux managers de féliciter les personnes étant sous leur responsabilité si elles ont le culot de ne pas être d’accord avec eux. Il vous conseille de consacrer une part substantielle de vos ressources au développement de vos propres connaissances et d’être toujours en mesure de dire précisément ce que vous apportez de positif à votre entreprise. Sinon, vous êtes morts ! Il vous rappelle aussi une vérité sur l’innovation : les produits qui inventent un marché commencent quasiment à tous les coûts par être rejetés par les clients. Alors, ne vous découragez pas à être vous-même ! Et lisez ce livre qui sera votre prochain shoot de dopamine.

L'hyperpuissance de l'informatique

Auteur : Gérard Berry

Gérard Berry – L'hyperpuissance de l'informatique

Rédigé par Gérard Berry, professeur au Collège de France, ce livre s’adres­se aux personnes qui utilisent quotidiennement des logiciels et des ap­plications mais qui ne savent pas comment ce­la fonctionne. Il explique le schéma mental de l’informatique afin d’aider à comprendre pourquoi cette science bouleverse notre monde en profondeur. Il montre comment l’informatique s’est intégrée sans difficulté dans les sciences (biologie, mathématique, physique, astrono­mie, neurosciences) mais aussi dans notre vie quotidienne (télécom­munications, musi­que, photographie, carto­graphie, etc). L’auteur explique clairement le fonction­nement d’un appareil photographi­que numérique. Il consacre un chapitre en­tier à la médecine en montrant l’importance que l’informatique a prit dans ce domaine, lui faisant faire de gros progrès (IRM, scanner, etc). J’ai particulièrement apprécié le thème des bugs informatiques célèbres (lanceur Ariane 501, Pathfinder, etc) mettant en exergue les erreurs humaines. La solution ? Utiliser le plus tôt possible, dès le début de la programmation, les méthodes formelles et les assistants de preuve afin de prouver que les logiciels sont fiables. Je retiens d’ailleurs au passage que beaucoup de sites web et d’applications sont mal codés (ce que je savais déjà) à contrario des logiciels d’avionique et de ferroviaire. Il est parfaitement possible de fiabiliser les logiciels à condition de s’en donner les moyens. Le livre est aussi bourré de références (livres, articles, outils, cours en ligne, etc) permettant d’approfondir le sujet. Au final, j’ai beaucoup aimé cet ouvrage que je recommande car il constitue une porte d’entrée parfaite pour approfondir ses connaissances sur la pratique merveilleuse de l’informatique.

Bien rédiger pour le web

Auteur : Isabelle Canivet-Bourgaux

Isabelle Canivet-Bourgaux – Bien rédiger pour le web

J’ai longtemps hésité avant d’acheter ce livre de Isabelle Canivet-Bourgaux : je pensais savoir suffisamment rédiger pour ne pas avoir à me coltiner 700 pages de conseils sur le sujet ! Mais j’ai changé d’avis parce que l’expérience m’a montré que ce n’était pas si simple de bien rédiger pour le web : la lecture sur écran n’est pas la lecture sur papier ! Le livre aborde plusieurs thèmes : la rédaction et son objectif de conversion, l’organisation du contenu à travers l’archi­tecture du site web, la connaissance des cibles visées, l’analyse des statistiques pour mesurer le Roi, la définition des mots-clefs sur lesquels le site doit ranker, les règles de la production de contenu, l’amélioration de la lisibilité, l’optimisation des zones chaudes, etc. Bref, c’est très complet ! Vous viendrez régulièrement piocher les meilleures pratiques pour in fine, améliorer votre capacité à rédiger du contenu textuel qui rank, séduit, convertit et devient de moins en moins coûteux à produire. En terme de design, le livre est très aéré : le contenu principal est au centre et les définitions, ressources et explications synthétiques à droite et à gauche. Il donne aussi beaucoup de références complémentaires comme des livres à consulter, des sites internet à visiter ou des exemples explicites qui aident à mieux comprendre ce qu’il faut faire ou ne pas faire. J’ai aussi trouvé beaucoup de petites astuces : par exemple, moi qui met des points de suspension partout, j’ai appris que l’on n’en mettait pas après etc. Pour conclure, ce livre trônera sur votre étagère à proximité de votre ordinateur et sera rapidement fatigué d’être ouvert des dizaines de fois.

Réussir son référencement web

Auteur : Olivier Andrieu

Olivier Andrieu – Réussir son référencement web

Si vous pensez que le référencement naturel est mort, passez votre chemin ! Même si cette discipline exige des capacités d’adaptation constante en raison des évolutions nombreuses, brutales et variées des moteurs de recherche, nous avons toujours besoin d’améliorer la visibilité des sites web. Cet ouvrage est une bible du référencement naturel et s’adresse aussi bien aux débutants qu’aux SEO confirmés. Olivier Andrieu, considéré comme l’un des meilleurs référenceurs français, apporte des réponses claires et détaillées à toutes les personnes qui veulent bâtir leur premier site web dans les règles de l’art. Son premier mérite est d’être fiable et de préconiser des méthodes éprouvées (quand ce n’est pas le cas, c’est signalé). Son second mérite est d’être exhaustif à travers plus de 600 pages de conseils, astuces, aides. J’ai acquis mon premier volume lorsque je n’y connaissais rien car je trouvais trop d’informations approximatives et contradictoires sur des blogs improbables. Depuis, je l’achète chaque année. Aujourd’hui où mes connaissances sont plus solides, il me sert d’encyclopédie du SEO dans laquelle je vais chercher des informations au coup par coup afin de rafraîchir ma mémoire sur certains points précis. Il aborde tous les aspects du référencement naturel : l’aspect technique « in page », le fonctionnement des moteurs de recherche, les critères « off page », les réseaux sociaux, les filtres Google Panda, Penguin, etc. Je recommande vraiment son achat aux personnes qui veulent acquérir des bases sérieuses pour développer la visibilité de leur site web. Je recommande aussi la lecture du blog Abondance alimenté chaque jour par le pape du SEO avec des informations fiables et documentées.

La méthode Google

Auteur : Jeff Jarvis

Jeff Jarvis – La méthode Google

Si vous suivez la méthode Google votre entreprise sera différente de celle du passé. Elle accordera une place prépondérante à ses clients en s’appuyant sur leurs remarques, même les plus dures, pour faire progresser son offre. Elle ne cherchera pas à faire le maximum de gains auprès d’eux mais s’attachera plutôt à élargir son réseau d’utilisateurs pour qu’il gagne en taille et en valeur. Elle maintiendra ses coûts les plus bas possibles pour tuer toute concurrence, sans se soucier du modèle économique. Votre entreprise se concentrera sur ce qu’elle sait le mieux faire et fera des liens vers des partenaires pour offrir des ressources et un savoir-faire supplémentaires à ses clients. Elle deviendra une plate-forme offrant des outils pour faciliter la vie de ses utilisateurs. Ceux-ci deviendront vos meilleurs ambassadeurs car vous leur apporterez une organisation élégante dont ils seront fiers. Vos budgets marketing seront donc réduits grâce au bouche-à-oreille. Votre business dépendra avant tout de votre capacité à faire confiance aux gens pour qu’à leur tour, ils vous fassent confiance. Pour cela, vous leur laisserez le pouvoir en évitant au maximum de les influencer ou de les contraindre. Vous vous planterez parfois, tout simplement parce que les erreurs améliorent le potentiel d’adaptation et que la perfection est coûteuse. Votre entreprise deviendra un facilitateur entre vos partenaires et vos clients et non plus un simple intermédiaire. Même si cet ouvrage a été écrit en 2009, il sera d’une aide précieuse pour tout entrepreneur qui souhaite créer et développer son entreprise. Il fait partie des livres qu’il vaut mieux avoir lu pour ne pas créer une entreprise du passé. Et en prime, il imagine ce que ferait Google à votre place...